Je suis réveillé à 7h par un promeneur qui rappelle son chien, j’ai bien dormi mais il pleut. Je traine 45 minutes au lit, puis je regarde la météo : aujourd’hui c’est prévu de la pluie toute la journée, après c’est mieux. Je pars finalement à 9h après avoir pris le petit déjeuné et tout ranger au maximum dans des sac ZIP pour les protéger. Je change aussi l’organisation du sac, avec la tente sur un des coté en extérieur (car de toute façon elle est mouillée, autant qu’elle ne mouille pas le reste), et l’eau à l’intérieur. Début de randonnées sous une faible pluie, mais comme je suis sous les arbres je suis protégé.



Je cherche un hêtre et un sapin qui sont censé être enlacé, mais n’ayant pas la position exacte dans le petit guide donné par maman, (et qui date de 10 ans…), je ne trouve pas. Cependant, le sentier part sur un balcon naturel au-dessus du Lac-Loire, et la vue est superbe, avec l’effet brume/nuage bas, et les genêts pétants de jaune. La pluie s’arrête.
















Je croise un randonneur au niveau de Condamine, on fait un bout de chemin ensemble. Il est camionneur/livreur et randonne tous les dimanche matin. C’est amusant car il fait presque toujours les mêmes circuits, il n’a jamais été de l’autre côté de la Loire où j’étais hier. Je lui décris mon programme et il me parle d’anecdote sur le barrage que je vais passer demain, ou il s’est retrouvé coincé avec son camion. Je le quitte au niveau du pont du Liseron, il veut monter tout droit vers Saint-Victor-sur-Loire, et moi je veux suivre le GR qui longe la Loire pour voir le petit port. En même temps ça me va, je préfère être seul en randonnée, m’arrêter pour une photo, ou accélérer quand j’ai envie.

J’ai bien fait car au port, en plus d’être incongru en plein centre de la France, je trouve des toilettes et de l’eau, et une table pour un encas fruit sec et noix. C’était d’ailleurs nécessaire pour aborder la grosse montée au village. J’y vois le château de Saint-Victor-sur-Loire, et le jardin semble ouvert. Des jeunes y joue, je leur demande et effectivement on peut passer au pied du bâtiment par un sentier aménagé.














C’est au moment de regarder les quelques vieilles maisons du village dans une ruelle que la pluie revient. Je profite quand même du panorama, imposant avec sa vue sur les méandres, tout cela sous une couche de nuages.







La pluie continue durant toute ma descente jusqu’à la Loire, mais ça passe bien car je suis encore sous les arbres dans une belle forêt. Je croise plusieurs joggeur / trekker qui longue la Loire, il doit y avoir une course ou il en prépare une, car il semble suivre chacun un itinéraire et font des demi-tours pas tous au même endroit.





J’arrive au niveau de la Loire par un petit sentier bordé d’un muret étrange. D’un peu plus loin, je vois que c’est le haut du mur coté falaise d’ancienne voie de chemin de fer, puisque je vois le haut de l’entrée d’un tunnel, au ¾ enseveli. C’est la fameuse ligne dont me parlait le gars hier, et comme le niveau est assez bas (-1m d’après les conversations que j’ai entendu au port), on voit le haut du tunnel.



Le sentier est assez sauvage, même s’il y a quelques bâtiment camps de vacances à un endroit, et qu’un tuyau d’eau parfois mal dissimulé passe sous le sentier. Ça fait très camps Glénans comme à Bonnifacio (en plus petit), et comme on peut faire de la voile, de l’escalade et mille autres trucs dans le coin, ça ne m’étonne pas. Autant la monté puis descente était rude, autant maintenant c’est tout plat car je longue la Loire.

Je trouve un chouette rocher face à la Loire à midi, je saute sur l’occasion de cette belle vue et surtout d’un moment sans pluie, je ne sais pas comment sera la suite de la journée. Nouvelle salade, avec encore des Accacia ramasser sur le sentier juste avant. JE dois être proche d’une voie carrossable car 2 ou 3 familles ou cycliste passe le temps de mon repas.

Je continue mon GR, croise encore du monde, certain s’arrête pour me demander ce que je fais, étonnamment une dame charger comme moi passe sans un mot, c’est plutôt inhabituel surtout quand on est peu de bivouaqueur comme ça. Plus loin, la ligne de chemin de fer qui montais devient le sentier de randonnées, et on passe à coté d’un long tunnel hors de l’eau celui-ci (mais fermé, il sert de refuge au chauffe souris, après avoir été une champignonnerait.





Je ‘frôle’ ensuite la ville de Unieux, et peu après, je suis de nouveau en campagne vallonné. Je note l’idée des branchage le long des grillage à poules pour éviter qu’elle ne gratte dessous et s’échappent (chez le voisin chez moi).







Je suis les marques de GR qui ne suivent plus le tracé de la carte au niveau de Saint-Paul-en-Cornillon. C’est nul, car je me retrouve dans un sentier caillouteur en pente raide entre 2 propriétés murée, et j’arrive trop bas par rapport au château. Je ne comprends pas l’objet du changement de tracé. Je suis donc obligée de remonter pour voir le superbe Château Fort de Cornillon. C’est une propriété privée mais on peut quand même rentrer dans la partie fortifier. Il est superbement restauré avec surhausse en bois sur les tours, comme il y avait à l’époque (et que je ne fais pas sur mes diorama Lego, il faudra remédier à ça car ça fait plus authentique !). Je tombe aussi sur une petite expo de peinture, dont j’aime bien la technique. https://gabrielle-bonnet.fr ca change de la marche un peu d’art ! J’ai pris sa jolie carte e visite que j’ai mis dans la coque transparente de mon téléphone.












Je redescends en bas du village avec de belle vue sur la façade coté Loire du château, extraordinaire aussi, et le bâtiment discret des services techniques et salle de fête de la ville.




Plus loin, je pose mon sac à l’intersection avec une petit chemin/impasse qui vas ver la Loire et que je pensait faire. Je monte à un point de vue, c’est superbe de voir les raille dans une petite voie creuser dans la roche puis un tunnel, et plus bas encore la Loire. Par contre, je suis bien haut, et je ne vois pas l’intérêt de faire ce petit aller-retour, sous un petit crachin en plus. Je reprends donc mon sac puis la route qui monte à travers les champs et les pavillons.






Après une pause bien mérité dans un champ fleuri, je traverse la Seméne (à côté d’une ancienne bâtisse très haute, je me demande ce que c’était) puis rejoint la Loire par un sentier aménagé en promenade avec pas mal de promeneur (c’est dimanche, et il y a même un moment de soleil en ce milieux d’après-midi). Je discute encore avec des gens, on parle météo est pluie qui menace.







A 17h, j’arrive à Autrec-sur-Loire où je change de rive, le sentier de ce côté (rive droite) partant dans les terres par la passerelle himalayenne que l’on voit de loin. Des jeunes s’amusent à passer et repasser avec leurs trottinettes électriques. La ville est truffée de grande fresque sur chaque façade disponible, très coloré sur les murs de béton moche (piles de pont ou usine), très authentique dans la partie ancienne de la vile, j’adore. En revanche, le vent est bien fort, les arbres s’agite et la passerelle bouge très légèrement. Je trouve un point d’eau bienvenue (je n’en avais pas pris beaucoup ce matin), puis m’engage dans un parc, face aux façades et tours de la ville. Mais la pluie et l’orage arrive, par chance juste au moment où je passe devant des tonnelles d’une ‘guinguette’. Je m’y réfugie avec d’autre promeneur, et refait une pause boisson chaude (j’ai un reste d’eau dans le thermos). La pluie s’éternisant, j’en profite pour appeler maman, transféré les 1ères photos sur mon cloud (au cas où mon téléphone ai un problème), et pour écrire un peu le brouillon de ces ligne (hier soir j’étais trop fatiguer pour écrire).












45 minutes plus tard, il est déjà 18h, je repars donc sur la pluie finissante, le Parc devient plus sauvage, même s’il est animé par des grandes photographies magnifiques d’animaux, insecte… J’arrive ensuite à une passerelle qui longue ou passe sur la Loire à flanc d’une petite falaise. La Loire elle a pris une allure très différente du calme plat du lac, ici elle court et cavale en méandre entre les rocher, c’est sauvage. Une petite cascade, puis je dois quitter la Loire pour une rude monté vers un plateau.










Il est 19h quand je commence cette ascenssion, mais je ne trouve aucun coin pour poser mon bivouac et faire chuaffer mon repas. C’est donc sur le plateau, un peu avant d’arriver dans une zone avec une succession de petit bourg, que je trouve un champ avec une haie qui me cache des environ. Le sol est mouillé, mais j’ai une belle vue sur le haut des gorges très vert.


Encore un bon repas chaud, et on fini par étendre un peu de linge humide dans la tente


| Distance | Dénivelé positif | Dénivelé négatif | |
|---|---|---|---|
| Aujourd’hui | 27.27 km | 1091 m | 1091 m |
| Cumulé | 53.43 km | 1946 m | 1979 m |
