J’avais entendu parler de cette tentative de forêt nourricière commerciale « La forêt nous régale » dans carnet de campagne la semaine dernière, et là je retombe sur une annonce pour un petit reportage sur Tébéo. J’ai donc regardé, vu que je suis aussi en train de complété mon jardin-forêt.
texte de présentation :
Et si la ferme du futur ne ressemblait pas à un champ, mais à une forêt ? Près de Dinan, dans la forêt de Coëtquen, Mathieu Plot s’est lancé dans un pari ambitieux : créer une forêt comestible avec plus de 90 espèces telles que des pruniers, des myrtillers, des théiers ou encore du gingembre. Malgré la sécheresse et les multiples canicules, cet agroforestier n’a pas arrosé une seule fois ses jeunes pousses. Mais au-delà du concept, il teste la viabilité économique de son projet. Peut-on vraiment vivre d’une forêt comestible ? Face au changement climatique, son modèle interpelle. Après avoir demandé les aides de la PAC (Politique Agricole Commune), son exploitation a été contrôlée en ce mois de septembre : peut-il prétendre aux soutiens financiers européens ? Est-il seulement considéré comme un agriculteur par l’administration ? Découvrez son projet et son quotidien dimanche 4 octobre à 18h sur Tébéo, TébéSud et TVR.
Ça me fait penser au reportage de l’Archipelle, le média de l’autonomie, de la permaculture et de la construction écologique, que je regardais beaucoup durant le Covid, mais plus trop depuis, juste quelques extraits qui sont toujours intéressant (mais parfois long…)

