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Marathon de Paris

  • Sport
Victoire !

C’est le jour J ! Je me suis inscrit (enfin, un peu ‘pris au piège’) au Marathon de Paris par mon entreprise. des sortie de plus en plus fréquentes et longue depuis 4 mois (je me souviens de mon premier jogging de plus de 2 heures à Center parc fin septembre) C’est un peu un sacrifice car il faut aller courir 2 à 3 fois par semaine, et faire des sortie longue. Et comme je cours ‘lentement’ (moins de 10km/h), c’est vite très longue. Je n’ai du coup plus été nager ou faire d’autres sport pour ça, en plus de la météo de janvier-février qui était à la pluie presque tous les jours.

Vendredi matin récupération porte de Vincennes de mon tee-shirt, dossard et d’un petit sac porte gourde, dommage j’en avais acheté un il y a 2 mois pour m’entrainer sur les sortie longue. Passage dans le ‘salon’ qui suit avec achat et cadeaux de quelques aliments pour la courses, des barre de céréale et des gel pour l’énergie, et de l’électrolyte pour les sel minéraux pour ne pas avoir de crampes. J’avais fait mes dernières longues distances sans et c’était dur. Il y a des stand sur la courses mais je préfère assurer.

Il faut retrouver son nom dans les 60 000
Il faut retrouver son nom dans les 60 000
Je suis bien inscrit
Je suis bien inscrit
Bertrand et son dossard 71898
Bertrand et son dossard 71898

Réveil après une bonne nuit, j’arrive vers 9h45 place Charles de Gaulle pour un départ à 11h15. largement le temps de faire les 3km à pied pour aller déposer mon sac (dommage, j’aurais du avoir un accès au stand VIP mais ma boite à du oublier de nous commander nos bracelet). Le temps est encore un peu frais, mais le soleil ce pointe à 10h30 quand je me libére de mon sac, mon bas de jogging et mon pull. Prêt pour le départ. En tous cas c’est super bien organiser entre la dépose des sacs et les départ écheloné.

Attente que le soleil sorte pour mettre mon sac à la consigne
Attente que le soleil sorte pour mettre mon sac à la consigne
Prêt !
Prêt !
C'est quand même un beau lieux pour le départ
C’est quand même un beau lieux pour le départ
Y'a un peu de monde !
Y’a un peu de monde !
La porte !
La porte !
3... 2... 1... Go !
3… 2… 1… Go !

Quel ambiances dés le départ, une foule qui tappe sur les planche des balustrade créé une résonance sur les champs, c’est magique. J’ai suivi un ‘lièvre’ 4h30 durant une bonne partie de la courses, il était super, d’ailleurs on était une bonne 15ène à le suivre après quelques kilomètres. Le début était vraiment agréables, quel ambiances ! Concorde, Vendôme, le Louvre, Rivoli, Bastille, Nation, et on arrive à Vincenne. sur les conseil du lièvre, pas d’arrêt au ravitaillement, on prend juste de l’eau et à manger en marchant, puis on repart. Il faut un peu accélérer pour le rattraper. La température diminue de plusieurs degré dans le bois, c’est encore bien, et ca change d’ambiance. on oscille entre 9 et 11km/h. descente vers Bastille par des rue plus petites, je mange un peu des barres, des gel et de l’électrolyte acheté ou donné en cadeaux lors de la prise du dossard vendredi.

La température est idéale, je n’ai pas de douleur, et même si le cœur monte haut, c’est habituel et je ne me sent pas ‘à bout’ niveaux cardiaque ou fatigue. Mais un peu après le 2ème passage à Bastille, ca devient plus dur, j’ai du mal a réaccélérer pour rattraper le lièvres que je suis à 100/150m, avec toujours cette motivation. Je dépasse ma distance maximum faite, 26km, et c’est un peux après que les jambes et le mental lutte l’un contre l’autre. Le passage des 30km sur les quais est déjà dur, les jambes crie ‘arrête !’ et le mental doit luter et dire ‘non, tous vas bien, aucune blessure, tu a doubler plein de beaucoup plus jeune depuis 30km, tu veux finir, l’ambiance est là pour te motiver’. Déjà il y a de plus en plus de marcheur, je me force à trottiner tout le temps, sauf pour les ravitaillement, mais toujours sans arrêt, sauf 2 minute pour une pause pipi. Les passage sous les tunnels tue un peu, car les faux plat pour en ressortir sont très dur. Je descend parfois à 6km/h, mais je suis parfois surpris d’avoir repris à 8 voir 9km/h. Bois de Boulogne, on ne compte plus les km fait mais ceux qui reste, et plus on approche, moins on envie d’arrêter. Je me dit que là, même en marchant, j’arriverais, mais quel intérêt, de toute façon j’ai déjà eux a luter comme cela lors de grosse randonnées, en particulier sur le GR5 ou en Sardaigne. Et puis le dernier ravitaillement, la sortie du bois, et là tout s’accélère. J’en suis à 4h40, ca vas le faire finalement, autour 5h probablement. Là il y a du monde tout du long, je repère un gars que j’ai déjà vu 4 fois somme supporter, ca m’amuse. Le public t’encourage par ton prénom ou ‘aller la Bretagne’ (c’est écrit BertrandBZH sur mon dossard). Impossible de ralentir ou de se mettre à marcher, tu est vraiment porté par le public sur les 2 dernier kilomètre qui passe « tout seul ». Et puis un dernier virage, l’arc ce triomphe en face, et c’est la ligne ! J’arrive a lever les bras car j’ai pris une option vidéo sur l’arrivé (un peu l’arnaque de payer 5€ pour qu’on me voie à peine entouré de pub !).

5h00min34 secondes ! Incroyable, sachant que je n’ais jamais été sur d’arriver au bout, ni avant, ni pendant ! Remise de la médaille, photo, ravitaillement, mais déjà chaque pas devient dur ! Après avoir manger la forme revient vite, j’apprend que ma famille m’a suivi via l’application, c’est chouette ! Je n’avais pas sorti mon téléphone durant les 5h de courses, donc je n’avais pas vu. Les escaliers du métro sont un peu dur a passer, mais la douche à l’arrivé chez Johann est délicieuses, j’avais le visage plus salé qu’après un bain en mer !

5 minutes après l'arrivé, les yeux encore exorbité !
5 minutes après l’arrivé, les yeux encore exorbité !
Aprs un ravitaillement, ca vas mieux, mais déjà c'est dur pour marcher.
Aprs un ravitaillement, ca vas mieux, mais déjà c’est dur pour marcher.

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