On commence bien la journée, le fourgon ne démarre pas, pourtant la batterie est bonne : vu qu’il fait froid, je ne m’inquiète pas et monte aux départs des piste à pied. Un peu frais au début, mais ces 4km de monté me donne bien chaud et l’occasion de belle vue sur le Bois d’Amont.


Me voilà donc de nouveaux dans le bois du Risoux, ça doit être le coin où j’ai le plus skié en 20 ans, mais c’est toujours aussi beau, et suffisamment espacé pour redécouvrir la piste, les paysages et les descentes d’une fois sur l’autre. Arrivé à la pointe sud du bois, j’entends au loin les haut-parleurs de la compétition de jeunes sur le macif où j’étais hier. Ouf, j’était tombé une année au milieu de tout ce monde, ce n’était pas vraiment une journée tranquille ! Pause café lyophilisé au chalet de Bonnefoy, je ne me souvenais pas qu’il était ouvert en libre accès (une idée de bivouac ?)



Pause repas avec une superbe vue au chalet des ministre, au soleil (encore plus qu’hier, il faut en profiter la météo annonce pluie demain), avec une belle vue sur les arbres.


Je refais l’ensemble des pistes en zigzagant avec le laissons, il y a de belles descentes. Le soir, je trouve une voiture qui me redescente à coté de mon fourgon, qui démarre sans problème.


Je passe à la vie claire des Rousses faires quelques courses, puis direction Bellefontaine, de l’autre côté du macif : je pourrais encore accéder aux pistes du Risoux s’il ne pleut pas trop, et surtout il y a une borne électrique pour recharger la batterie (pour le moteur du chauffage, l’ordinateur, l’eau, la lumière), car malgré le soleil qui a un peu recharger la batterie (suffisamment pour la soirée), la batterie de servitude est bien vielle et ne tiens plus la charge. Je me souviens l’avoir changé lors de ma saison de plongée à St Cyr Lecques, en 2015, il y a 11 ans, alors forcément, elle n’est plus toute jeune. Vu que c’est mon dernier voyage avec le fourgon, on fait avec ! En attendant, repas crêpes de sarrasin pour finir la pâte d’hier soir.
