Après un dernier réveil et un petit déjeuné, tentative infructueuse de démarrer le fourgon, malgré plusieurs essais. Y’a plus qu’à rappeler une assistance, mais ca m’a pris des heures car je retombais toujours sur le dossier d’hier avec les multiple transfert entre serveur vocal et sms/site internet généré par IA. Je tombe enfin sur quelqu’un qui m’envoie (pour la dernière fois) une dépanneuse. J’explique la situation d’hier, le jeune refait la même manip qu’hier et le fourgon démarre. Sauf que… Il retombe en panne sèche dans une descente 3km plus loin. Je rappel le dépanneur (j’ai son tel donc c’est plus simple), et il remorque le fourgon à son entrepôt à 10km, dans la ville de Gueugnon, à mis chemin entre Chalon-sur-Saône et Moulin. Durant le trajet je discute pompier et van aménager avec Corentin, le jeune qui me remorque. Diagnostique sur place : la pompe d’injection et/ou les injecteurs sont mort ! Après discutions, ce serait trop cher de réparer, surtout qu’il ne lui reste que les 750km retour à faire avant la casse. Après plusieurs hésitation et recherche, la décision est prise, je le laisse ici, au garage Warning Dépannage 71, il partira à la casse ici plutôt qu’à Quimper.

Après une partie administrative, je recherche une location de voiture (non pris en charge par par l’assurance, mais en même temps je suis au tiers depuis des années, cela m’aurais couté beaucoup plus cher de prendre l’assurance rapatriement en plus du remorquage). Pas simple en pleine campagne de trouver une agences qui permette de rendre la voiture à Quimper, et quand je trouve, c’est à Moulins, à 60km. Par chance, le dépanneur à un véhicule à déposer vers là bas et m’y emmène en début d’après-midi. Ils me permettent aussi de rester dormir la nuit et démontré ce que je veux sur leur terrain, et me propose même de me brancher (cool pour le chauffage avec mon petit radiateur car je démonte l’autre). Je vais donc faire un dernier repas et une dernière nuit (cette fois c’est sûr) dedans :



J’ai de quoi rentré, maintenant il faut que je démonte et récupère pas mal de choses dans le fourgon, pour remettre éventuellement un jour dans un autre ou dans un bateau :
- Le panneaux électrique 12V et les disjoncteur 220V,
- Les panneaux solaire et le régulateur,
- Le chargeur de batterie 220V et la batterie de servitude (même si elle est usé, cela peut servir et au prix du plomb),
- Le plus important car le plus cher : le chauffage gasoil, avec le bloc moteur et les commandes,
- Le chauffe eau qui récupère les calories du refroidissement moteur, la pompe d’eau douce et vase d’expansion,
- Quelques boutons de porte et placard, divers quincailleries, qui sont en bon état,
- La vaisselle et toutes les faires de cuisines,
- Les matelas du lit (je ne pensait pas les prendre, mais en dormant une dernière fois dessus, je me rend compte qu’il sont bien confortable, pas usée malgré leur 20 ans (je les avais payer cher), et qu’il rentre dans la voiture en plus de tout le reste.
- et tout ce qui traine dans le fourgon : plein de vêtement, draps, petit bazars dans les vide poches…
- par contre je laisse le Frigo, qui fonctionne (il fait du froid) mais n’a plus de thermostat, les cuves d’eau, le WC ou plus ien ne marche, la douche sans intérêt, et le bloc évier / plaque de gaz, car la partie plaque de cuisson gaz qui est toute usée, il manque les diffuseur et 1 thermocouple.
Autant dire qu’il y a un peu de boulot d’ici ce soir, avec une partie à l’extérieur, sous un petit crachin par moment, et beaucoup dedans (à la frontale car j’ai coupé l’électricité quand je démontais les fils !). C’était très marrant de faire mes petite affaires au milieux de la casse auto. J’ai bien rigolé quand j’était sur le toit du fourgon, a essayer de démonter les panneaux solaire, ou sous le fourgon sur le petit chariot qu’il m’on prêter pour démonter le chauffage en vêtement pas vraiment de bricolage, avec tout le petit monde de l’entreprise de dépannage autours qui vivait leur vie, réparais des véhicules ou lavait les dépanneuses, puis prenait un petit verre dans une ambiance très familiale !






J’arrive à tout démonter et mettre dans des sac, et je charge petit à petit la Peugeot 2008 que j’ai loué, qui se remplis bien vite, surtout qu’il y a toutes mes affaires de ski et de vacances ! Que de choses laissé là en 20 ans. Je n’ai pas réussi à démonté les panneaux solaire (mais comme ils ont 20 ans et sont vraiment petit, ce n’est pas grave), et en arrivant enfin en démontant la moitié de la cuisine au chauffe eau qui récupère les calories du refroidissement moteur, je me rend compte que l’une des entrées d’eau est toute oxydé et casse même en cours de démontage. C’est probablement de là que venais une partie de l’eau qui stagnais à l’intérieur. La pompe d’eau douce elle est impossible à sortir, coincé sous le WC avec des têtes de vis complétement rouillées. Je me couche en ayant bien avancer, plein de souvenir de la construction, et termine le lendemain avec les matelas, la batterie que j’allais oublier et le chauffage pour lequel il me fallait des clés plates de 10 et que je repasse sous le fourgon. Enfin, à 9h10, le chauffage est démonter, c’est la fin !
J’abandonne le robinet de l’évier (pas trop grave même s’il est comme neuf, je n’ai pas les outille pour le démonter), le miroir qui était bien mais collé solidement ! Je me suis rendu compte plus tard (sur la route retour) que j’avais oublié sous le siège les pinces de couplage batterie qui aurais pu servir, et qu’il y avais peut être un CD dans l’auto radio, sans savoir lequel !


Voila la fin de l’aventure du fourgon, le Renault Master série III H2L2 bleu, acquis le 9 novembre 2006, quelques mois après la fin de ma formation continue en voile, avant de quitte mon travail d’Ingénieur à Paris pour partir en bretagne (et ailleurs) faire de la voile et de la plongée. Je l’ai aménagé durant l’hiver suivant, entre Antony pour l’isolation, Parthenay pour les premiers aménagement et le fond de l’impasse de l’Ermitage pour le plus gros, et d’autres petites moment pour les finitions. Je me souviens encore les petite appréhension lors de la découpe des tôles pour les trappes des WC ou les trous pour le chauffage, l’intervention sur les durite moteur pour l’échangeur pour l’eau chaude… (pour le moment je ne retrouve pas de photo dans l’impasse à La Rochelle de début 2007). Des mois d’aménagements démontés en quelles heures, avec tous les souvenir qui revienne à chaque prièce enlevé.










Et que de temps passé avec depuis : les balades en Bretagne aux début, Aber Wrac’h avec les stages de Kite-surf, quand le siège était encore directement la cuve d’eau, les semaines lors de ma formation à Quiberon, l’installation des panneaux solaire, les week-end et inter-saisons entre les nuits logé aux Glénans et les hivers aux Antilles, les séjours sur mon terrain avant d’y construire la maison, les saisons de plongées à St Cyr Lecques ou à Lanester ! Et les vacances au cirque de Gavarnie avec les parents en juillet 2007, ou les nombreuses vacances au Ski entre le Jura, le Macif Central ou le Vercors, les petit week-end escalade avec les copains ou tous le matériel pour la maison transporter (même si c’était rare car l’aménagement empeignait de transporter des planches 125*250.


















Maintiennent, je ne l’utilisais presque plus, il ne restera que les vacances au ski pour lesquels il faudra trouver une autre formule. Finalement, il a été plus facile de le laisser là, au moins, il ne pouvais pas faire plus, que de l’emmener à la casse proche de chez moi en me disant que peut-être… J’ai eux toute la route pour en faire le ‘deuil’, mais les souvenir de ces 20 ans d’aventures sont là, la preuves en recherchant toutes ces photos !
